Jay-z - Show me what you got [18/10/2006]

Voilà en exclu le nouveau clip de Jay-Z ==> Show me what you got
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# Posté le mercredi 18 octobre 2006 11:03

Historique Du Breakdance ! [18/10/2006]

Dans les année 70

La naissance de la breakdance reste encore controversée. Cependant, tout en considérant l'importance des influences venues de la cote ouest des Etats Unis (empruntant au boogallo ou au locking), c'est à New York que DJ Kool Herc, le premier vrai DJ Hip Hop, lança le terme de B-Boy. C'était en 1969.DJ Kool Herc a développé sa propre technique de mix basée sur un son continu. Son innovation, reprise aujourd'hui par tous les DJ de la planète, était de mélanger les percussions de 2 disques pour faire tourner le rythme sans arrêt, passant d'une platine à l'autre pour changer de plage musicale. Durant ces coupures ("breaks") entre 2 titres, DJ Kool Herc, lancait alors "B-Boys go down" pour inviter, durant ces passages de percussions, les groupes de danseurs à s'engager sur la piste avec des sauts et des mouvements de type gymniques. L'origine du terme "B-Boys" n'est pas clairement établie. Pour certains il viendrait de "Boogie Boys", mais pour la plupart elle signifierait "Break Boys".Les premiers B-boys étaient issus des gangs de Los Angeles ou de New York, férus d'art martiaux et habitués à les utiliser pour se défendre. Ceci explique l'origine et l'aspect parfois aggressif des mouvements de breakdance. Le Up-Rock, le mouvement de base du breakdance peut ainsi parfaitement se comparer à la gestuelle du Kung-Fu.Cette origine dans les gangs de Los Angeles et de New York explique aujourd'hui beaucoup de choses. Le terme de "Battles" par exemple, vient tout simplement de fait que souvent les pistes de danse étaient le théâtre de bagarres entre bandes. Ceci explique aussi la perception très négative du breakdance auprès du grand public pendant de nombreuses années.

Les années 90 et 2000...

La mode a entéré la breakdance dans les années 80 ... elle suscite son retour dans les années 90. Des marques comme Puma et Kappa, adpotent une image proche de celle des B-Boys. Du coup, et avec l'arrivée d'artistes spécifiques, l'interêt pour la culture Hip Hop et la breakdance revient d'actualité. Les Battles renaissent et se développent même (comme par exemple "The Battle of the Year" qui se tient toutes les années en Allemagne).Après des années dans l'ombre, la breakdance est de retour, se développant dans le respect d'une discipline intégrante de la culture Hip Hop.
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# Posté le mercredi 18 octobre 2006 09:44

Historique du Graff ! [18/10/2006]

Historique du Graff ! [18/10/2006]
Je sais que beaucoup de gens ne connaissent l'origine de toute ces Fresque ou Graff qui il y a autour de nous ! Dons je vous transmez la vérité !

DEPUIS environ vingt ans, d'étranges calligraphies ont recouvert les murs de nombreuses villes de France : signatures indéchiffrables ou lettres gigantesques, mots polychromes ou personnages de fiction, le graffiti renaît aujourd'hui sous des formes variées. La bombe de peinture est devenue l'arme absolue du vandalisme urbain, de la revendication muette ou encore de l'expression artistique. Qu'elle prenne la forme d'un tag 1 (signature plus ou moins complexe) ou d'un graff (fresque couvrant plusieurs mètres carrés), cette activité constitue un défi à de multiples égards. En effet, elle interpelle à la fois le passant dans son anonymat, les pouvoirs publics dans leur autorité, l'artiste dans sa compétence. Forme d'expression tantôt reléguée au rang de gribouillages insignifiants, tantôt élevée au statut d'oeuvre d'art à part entière, le phénomène est complexe, multiple, à la fois nouveau et déjà connu. Il a peu à peu donné lieu à de multiples interprétations et analyses, que ce soit du côté des sociologues, anthropologues, psychologues, historiens de l'art ou artistes.

Avant de se présenter sous la forme renouvellée que nous lui connaissons désormais, le graffiti est une pratique observable dès l'Antiquité : dans son acception archéologique, graffiti est 'un terme général servant à distinguer les inscriptions populaires cursives des inscriptions officielles formelles trouvées sur les monuments antiques' (Encyclopaedia Universalis). On remarquera, d'une part, qu'il est d'emblée associé au milieu urbain et architectural. Le mur, à la fois protection et cloisonnement, propriété et dénuement (selon le côté où l'on se trouve), délimite la ville : dans la cité antique, il établit le citoyen et rejette le barbare. Avec le graffiti, le mur, bastion de la civilisation urbaine, se charge de traces inscrites par les passants. Il devient support de mémoire, livre secret de la ville. On remarquera, d'autre part, que le graffiti est associé à l'écriture : marginal, il s'oppose au système symbolique officiel (en cela, on distingue traditionnellement le graffiti des peintures rupestres antérieures à l'écriture car ces peintures constituent précisement l'expression symbolique dominante dans ce type de société). Ce geste machinal, dont la fréquente réapparition contraste avec son apparente insignifiance, devient ainsi la fable méconnue des graffiteurs anonymes. Le graffiti est un discours sur la ville et ses origines : pour l'historien ou l'anthropologue, il témoigne de l'imaginaire collectif et du goût artistique des habitants de l'époque.

De nos jours, le terme graffiti 'désigne des inscriptions et des dessins non officiels tracés à main levée, et suppose des supports (murs de bâtiments, muraille, colonne, etc...) d'un caractère particulier.' (Encycopaedia Universalis). Ces graffiti forment des groupes très différents : du graffiti pornographique des toilettes publiques aux graffiti politiques de la Sorbonne en mai 1969, en passant par le simple nom gravé dans l'écorce d'un arbre.

Mais dans les années 70 aux Etats-Unis, puis dans les années 80 en Europe, la pratique du graffiti prend une autre dimension. Elle s'insère dans le cadre urbain occidental, et s'affiche également sur les transports publics ou toutes autres formes de supports (abri-bus, portes, enseignes...). Les graffiteurs ou encore les graffeurs 2 intègrent une technique particulière, la bombe de peinture, qui leur permet de couvrir de grandes surfaces, donnant ainsi naissance à de véritables fresques. Des styles (Bubble Style, Wild Style...) et des figures spécifiques (B.Boys, personnages...) apparaissent. D'un geste machinal et marginal, on passe ainsi à une forme d'expression, réellement travaillée. Toutefois, le caractère illégal de la pratique ne facilite pas sa reconnaissance par les milieux artistiques. D'autant plus que le mouvement se cristallise autour de groupes de jeunes, souvent issus de milieux populaires et immigrés, en voie d'exclusion.

Si le graffiti demeure insaisissable pour l'observateur, c'est qu'il se situe à la frontière entre plusieurs disciplines. La pratique du graff intègre en effet des éléments à la calligraphie. Le tag est un travail sur un ensemble fini de lettres, elles-mêmes combinables et perfectibles à l'infini. C'est une recherche perpétuelle de lignes et de courbes harmonieuses, tracées souvent dans un mouvement rapide et précis. Cette pratique découle de l'amour de l'écriture. C'est également un travail sur la langue. La spécificité du graff et du tag est d'afficher des mots. Il s'agit de jouer avec la langue, souvent de la coder et de la détourner. Tout comme les rappeurs, les graffeurs inventent un langage qui leur est propre, quitte à s'affranchir des règles syntaxiques et orthographiques utilisées dans la langue ordinaire. Enfin, c'est un travail qui peut être associé à la peinture : le graff est une fresque travaillée, sur plusieurs mètres carrés, à l'aide d'une technique particulière, la bombe. Il est d'ailleurs intéressant de constater que les pionniers du graffiti utilisaient le terme 'writer' pour se désigner. Or, l'on trouve aujourd'hui le terme 'peinture' pour nommer l'activité. Cela témoigne bien de l'évolution qu'a suivi la pratique en vingt ans et de l'extrême hétérogénéité des types de perception que cela engendre. Il existe aujourd'hui un fossé énorme entre l''arracheur' (individu pratiquant le tag essentiellement) et le graffeur reconnu, qui se rapproche du graphiste ou de l'artiste.

Le graffiti présente donc cette particularité d'être une 'trace urbaine', à la fois gribouillage illégal et forme d'expression artistique, selon les points de vue recueillis et les individus rencontrés.

Ainsi devant les difficultés à qualifier cette pratique qui occupe désormais les moindres interstices de la ville, que peuvent être les apports d'une analyse sociologique ? Comment cette dicipline peut-elle appréhender cet objet ? A travers quelles catégories ? A travers quels outils théoriques ? Autant de questions préalables auxquelles il se doit d'apporter une réponse.
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# Posté le mercredi 18 octobre 2006 09:39

Primo Collabore avec Nasir Jones [18/10/2006]

Primo Collabore avec Nasir Jones [18/10/2006]
Après « Illmatic », la paire collabore à nouveau sur le nouvel opus de Nasir, intitulé « Hip Hop Is Dead», qui sortira le 19 décembre.

« Nous avons fait un titre pour le nouvel album mais nous ne l'avons pas encore mixé. Je ne connais pas la date butoir pour la sortie de ce disque, mais personnellement, je pense que Nas devrait attendre jusqu'à l'année prochaine pour faire une véritable bombe classique. Il peut le faire mais je trouve qu'il a besoin de plus de temps. En tout cas, quoiqu'il décide, je serai là pour le soutenir. Nas m'avait dit qu'il veut que le prochain album soit uniquement de lui et moi. Nous verrons bien si ça se fera »a expliqué Primo.

# Posté le mercredi 18 octobre 2006 09:21

The Game - One Blood [17/10/2006]

Voici le dernier clip de The Game, pour son nouvelle album qui tourne en boucle sur les chaine de clip Hip Hop Us !
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# Posté le mardi 17 octobre 2006 11:34